Ci-dessous, les nouvelles des jeunes filles que nous parrainons au Népal afin qu'elles puissent étudier et avoir un métier, Ces nouvelles sont en ordre de la plus récente à la plus ancienne

janvier 2019

 

D'abord des nouvelles des 5 jeunes filles des villages dont nous sponsorisons les études depuis mars 2017

Lors de mon séjour à katmandou, nous avons donc discuté ( Chanda, a gestionnaire de l'assoc népalaise DCWC (Development for Children and Women Center : https://dcwcnepal.org.np/ ) et moi) avec les 5 jeunes filles dont nous sponsorisons les études depuis bientôt 2 ans (en avril prochain) à propos de leur avenir

Il avait été convenu avec elles, au départ, qu'elles étudient pour ensuite revenir au village aider leurs familles et leur communauté.

 

Au départ elles voulaient toutes devenir infirmières.

2 d’entre elles ( Punama et Sabina) ont réussi le concours d'entrée à l'école de sage femme

elles ont fini les études théoriques et ont commencé mi décembre leur stage pratique de 3 mois (qui doit se terminer fin mars) dans un hôpital a 2 h de Kathmandou Ensuite elles auront les résultats de leurs examens puis si c’est positif elles devront finaliser leurs études par un dernier stage de 3 mois (SBA : Skilled Birth Attendant : diplôme d’accoucheuse qualifiée). Chanda essaie de leur trouver cette formation finale pour début avril ainsi, si tout va bien, début juillet elles auront le diplôme de sage femme.

Elles ne pourraient pourtant pas être embauchées directement sans expérience dans un hôpital de Kathmandou ou d’ailleurs c’est pourquoi l’hôpital de Rajabas, au centre de leurs villages, propose de les embaucher pour deux ans. Nous continuerions à les sponsoriser en payant leur salaire de débutantes durant deux an (100 euros par mois environ et elles seront logées et nourries à l’hôpital, pas très loin de leurs familles).

Ensuite elles feront ce qu’elles désirent, soit rester à Rajabas, soit chercher du travail ailleurs ...

Nous croisons les doigts pour qu’elles obtiennent leur diplôme et que tout se passe comme prévu ! Elles ont vraiment beaucoup travaillé et nous le leur souhaitons. Leurs familles et elles sont très fières de leur parcours et nous sont très reconnaissantes pour la chance que nous leur avons donnée, sans nous tout cela aurait été complètement impossible.

 

Prerana, Dina et Lalku, les 3 autres jeunes filles qui ont tenté le concours d’entrée à l’école d’infirmières il y a 2 ans bientôt ne l’ayant pas réussi, sont entrées en "management" et sont maintenant en classe 12.  Fin avril ce sera pour elles l’examen final qui correspond à un Bac Pro.

 

En fait on aura dépensé pour chacune des ces 3 étudiantes ( entre Terre Pure et Hap Himalaya) environ 150 euros par mois. ( pour les frais scolaires, les remises à niveau en anglais, les formations en Bureautique, le pensionnat, les livres, uniformes scolaires, argent de poche.) durant deux ans (depuis avril 2017 jusque fin avril 2019 )

 

Comme elles terminent leurs cours fin avril , il fallait réfléchir avec elles sur la suite ,,,

Grâce a la collecte des étudiants en Médecine (Hap Himalaya) on a pu leur faire faire un stage rémunéré depuis septembre (2 après-midi par semaine chacune) au Bureau de l'association népalaise DCWC qui aide leurs villages.

Ce qui a leur fait 30 euros de salaire chacune environ et surtout leur a donné une expérience professionnelle. Mon idée était aussi de les faire ensuite embaucher dans cette association.

 

Pour Lalku

Lalku est très appréciée à DCWC (elle comprend vite, s’implique, aime ce qu’elle fait…) et il a été décidé de l’embaucher à temps complet après sa classe 12. Elle travaillera au siège de l’association népalaise DCWC a Thamel, Kathmandou  et aussi au village (surtout pour la gestion de l’ hôpital) quand il y aura besoin.

Nous avons promis d’essayer de sponsoriser son salaire durant les 2 premières années (DCWC est une association à but non lucratif et n’a donc pas beaucoup de moyens)

Elle aurait un salaire de 130 euros environ (en dépendance du cours du change ; ceci compend son repas de midi, pris au bureau) si elle travaille a temps plein mais ses horaires pourront être amenagés pour qu'elle continue a étudier (ce qu’elle voudrait). Les parents Lalku sont âgés et en mauvaise santé, ils vivent dans un des villages autour de Rajabas (où se trouve l'hôpital ) elle pourra aussi les aider car elle y montera régulièrement dans le cadre de son travail .

Peut-être pourrions nous l’aider aussi au départ pour qu’elle se trouve une petite location (près du siège de DCWC et de l’université où elle voudrait poursuivre ses études ; il n’y a plus de pensionnat possible après la classe 12, donc en mai elle n’aura plus de logement. Elle pourrait loger chez son frère qui est porteur a Kathmandou ( mais ce doit être vraiment plus que basique car il doit gagner 60 euros par mois, quand il a du travail...)

Lalku est vraiment courageuse et intelligente et sera d’une grande aide pour cette association népalaise (https://dcwcnepal.org.np/) très utile et efficace pour de nombreux villageois. Ce serait bien si on pouvait lui donner encore un coup de pouce pour son salaire et son logement… Si c’est possible, à partir de mai il nous faudrait donc 180 euros par mois pour elle (pour salaire et logement).

 

Pour Dina, elle a choisi l’orientation « hotel management » et veut travailler dans l'hôtellerie, 

Jusque fin avril Dina restera de toute façon au pensionnat (hostel) à côté de osn école , comme Lalku et Prerana et étudie pour avoir de bons résultats à l’examen de fin de classe 12.

après sa classe 12, début mai, elle ne pourra plus rester au pensionnat de son école. Son projet est de loger chez sa tante a Boudhanath,  chercher un travail a mi temps a côté dans ce lieu touristique (et sacré). Elle aura 6 mois de vacances avant de commencer éventuellement la classe 13. Elle aimerait continuer à étudier durant 4 ans encore pour obtenir le diplôme de « Bachelor in Hotel Management » en entrant dans une école plutôt coûteuse (environ 100 euros par mois rien que pour les frais scolaires, si on fait la moyenne annuelle)… mais en fait ce sont des semestres, elle serait donc libre 6 mois par an pendant lesquels elle pourrait travailler pour gagner son argent de poche et couvrir ses autres frais;

Elle a demandé a son père de l’aider pour la suite de ses études et il semble d’accord.

Son père travaille à Dubaï et il 'a pas fait grand chose pour elle depuis 2 ans. Après le départ de sa femme avec les biens familiaux il a fallu qu’il remonte la pente mais il peut maintenant aider sa famille. Il paierait au moins la moitie des frais scolaires et si besoin on paiera l'autre moitié (la marraine de Dina plutôt)…

Dina vient tout juste d’avoir 18 ans. Elle est encore timide mais elle a encore 4 mois (et me davantage car la classe 13 ne commencerait pas avant septembre) pour trouver ce qui lui convient et nous donner des nouvelles répertoriant ses besoins… je l’ai encouragée à nous écrire si elle rencontre des difficultés.

 

Pour Prerana :

Nous lui avons proposé de travailler au village ou elle aurait été formée pour l'accueil à l'hôpital . 

Elle n'a pas encore la compétence mais elle aurait gagné 90 euros par mois les 3 premiers mois et ensuite aurait été augmentée (c’est un bon salaire au Népal pour les personnes non qualifiées, la jeuen femme que nous embauchons à l’école monastique pour prendre soin de la propreté ne gagne que 60 euros par moispar exemple). Prerana n’aurait pratiquement rien eu à dépenser car elle aurait été logée et nourrie dans les locaux réservés aux infirmières, médecins (et bénévoles) à proximité de la maison de sa famille qu’elle aurait ainsi pu aider (ses parents sont très pauvres, son père est handicapé..). Le contrat de départ était que les filles aillent étudier à Katmandou pour ensuite revenir aider la communauté des villageois. Mais elle a refusé, elle veut rester à Katmandou, vivre chez un de ses frères qui a une petite boutique du côté de Patan… et faire encore 4 ans d'études pour travailler dans une banque.

Je lui ai rappelé son projet de départ (qui était de devenir infirmière (3 ans d’études au total et pas 6) et que nous lui donnions la possibilité de travailler à l’hôpital. Mais comme elle a refusé nous arrêterons de la parrainer fin avril…. pas facile, mais voilà … Nous avons fait beaucoup pour elle, comme pour les autres, mais elle ne respecte pas du tout le contrat de départ.

Elle avait vraiment de la chance d'avoir eu cette proposition.

Beaucoup d’autres jeunes filles ont vraiment besoin de trouver un travail, nous avons décidé de proposer cet emploi à une autre jeune fille du village parmi les plus nécessiteuses (et capables bien sûr) qui va terminer sa classe 12 fin avril. Si le parrain de Prerana veut bien que nous transférions ses dons pour cela ce sera facilement réalisable. Nous lui donnerions donc le salaire que nous proposions à Prerana à partir de mai (nous continuons à financer les études de Prérana jusque fin avril, date à laquelle elle passera ses examens et obtiendra, nous l’espérons, l’équivalent d’un bac pro en gestion)

 

Il y a donc ce nouveau projet : emploi d’une jeune assistante pour l’hôpital du village
Si nous pouvons le financer, ce projet sera très utile pour la jeune fille qui aura cet emploi elle-même mais aussi pour toute la communauté des villageois. Elle tiendra la gestion de la permanence de l’infirmière chargée des visites à domicile dans un bureau adjacent à l’hôpital et la secondera dans ses déplacements. Quand on parle des villages, c’est en fait sur une très grande étendue, il faut une journée pour se rendre (parfois à pied car il n’y a pas de route ) de l’hôpital à la maison la plus éloignée. Il s’agit de faire de la prévention, des visites de contrôle, de l’éducation à l’hygiène…

Dernièrement une femme de 40 ans est décédée car son hypertension n’avait jamais été détectée.

Bien qu’il y ait maintenant cet hôpital, les villageois font le plus souvent confiance aux « chamanes » et ne viennent en consultation que quand c’est vraiment très grave...Les futures sages femmes feront également des visites à domicile.

 

Les autres jeunes filles des villages que nous sponsorisons depuis avril dernier :

 

les futures enseignantes qui étudient au village en classe 11 « education »:

Tara, Prasamsha, Jamuna continuent leurs études mais Samjhana vient d’arrêter. Elle a dit vouloir rester chez elle pour s’occuper de la maison et de la petite propriété car ses parents sont partis travailler à Katmandou… C’est un peu dommage car nous aurions pu sponsoriser une autre jeune fille à sa place mais ce sera pour cette année car nous pensons offrir la même chance à d’autres jeunes filles des villages, suivant les dons et parrainages que nous pourrons rassembler. Vue l’expérience un peu décevante avec Prérana, nous préférerions qu’elles étudient au village en classes 11 et 12. Il est possible qu’elles y étudient en « education », « management » ou agriculture »… C’est donc encore un des nouveaux projets pour 2019.

 

Les 3 jeunes qui ont réussi leurs concours d’entrée pour des études le domaine médical (la future infirmière et les 2 futures laborantines).

Nous avons avancé le coût de leurs études pour cette année scolaire (de sept 2018 à juillet 2019) et elles étudient donc toutes les 3 normalement… je n’ai pas eu le temps de les rencontrer car leurs écoles (différentes) sont assez éloignées du centre ville.

Pour cette année nous avons envoyé 1700 euros pour Sumina, l’infirmière et 2600 euros pour Sahara et Sunika, les 2 futures laborantines. Les fonds et les promesses de parrainages ont été rassemblés en urgence et c’est grâce à votre générosité que ces 3 jeunes filles ont pu entrer dans leurs écoles. Ces sommes ne couvrent que les frais scolaires, leurs familles prennent le reste en charge (logements, nourriture, transport, argent de poche)

L’association Terre Pure s’est engagée pour Sumina, la future infirmière, à la sponsoriser pour ses 3 ans d’études (en pj la lettre d’engagement) et normalement si ses parrains continuent il n’y aura pas de problème pour l’an prochain. Pour les 2 laborantines par contre, nous ne nous sommes pas engagés et nous espérons qu’Hap’Himalaya pourra prendre le relai et nous compléterons éventuellement. Il faudra verser en août 2019 pour chacune 1300 euros afin qu’elles puissent commencer leur seconde année et de même en août 2020… ensuite elles devraient avoir leurs diplômes.

 

Les deux fillettes tibétaines dont la maman (Kesang Lamtso) est enseignante à l’école monastique Phuntsok Tcheuling. Tenzin Namdrol (qui a 9 ans) et Tenzin Nangsel (5 ans)

Grâce à vous nous avons pu donner à leur maman 80 euros par mois depuis avril dernier pour aider à payer leurs frais scolaires et autres (elle a aussi un grand-père à charge)

Elles sont en vacances chez des personnes de leur famille en Inde depuis le 24 décembre (photo jointe) et Kesang nous remercie et est très fière de nous dire que Namdrol, qui étudie à Namgyla School, l’école tibétaine près de Phuntsok Tcheuling a été première de sa classe. Elle nous remercie et nous souhaite une bonne année, heureuse et prospère….

«  My elder daughter Tenzin Namdol  obtained the first position holder in her examination which held in 17th December. Now both daughters winter vacation will be start on 24th December. I would like to inform you that i want to take my kids to India for  spend their vacation with relatives.  Geshi la granted me permission for one month leave. I  talked with geshi for keeping substitute in my place. But they told me due to losar and molam preparation. They don't need any extras teacher.

Once again thanks alot and wish you a merry Christmas and a happy new year. This upcoming year will bring a lot of prosperous and happiness in your life. 

With warm wishes 

Kalsang lhamtso « 

 

Les 2 orphelines népalaises que nous parrainons à Chantal Mauduit Academy

Kalpana et Sushma, vont bien et vont terminer leur classe 5 fin mars 2019. Sushma est particulièrement bonne élève et très sociable, prenant soin des plus petites. Elle a perdu sa grand-mère, la dernière personne vivante de sa famille proche, en novembre dernier et n’a donc plus personne que nous sur qui compter pour son avenir. Quant à Kalpana, sa mère qui l’avait abandonnée toute petite et de qui nous n’avions aucune nouvelle, a soudainement donné signe de vie en octobre dernier et a souhaité la prendre durant les vacances d’octobre. Kalpana a accepté. La maman l’a ramenée à l’école à la rentrée de novembre. Nous n’en savons pas davantage, pas plus que l’école, sur cette maman ressuscitée ni sur ses intentions. C’est encore une histoire à suivre…

 

Projets pour 2019 (en ce qui concernent les jeunes népalaises)

Nous aimerions pouvoir l’an prochain offrir les mêmes chances à d’autres jeunes filles des villages, D’ici fin avril (fin de leur classe 10 )

  • Les responsables du village vont sélectionner des filles qui voudraient poursuivre leurs études mais dont les familles sont trop pauvres pour leur donner cette chance et nous proposeront de choisir qui nous pouvons parrainer (en dépendance de nos moyens) ;

  • et aussi nous avons le projet d’ embaucher à partir de mai une jeune fille qui pourra (avec une formation sur place évidemment) travailler avec l’infirmière qui effectue les visites à domicile et qui tient aussi une permanence juste à côté de l’hôpital. L’hôpital embauche 2 infimières qui se relaient sur place et cette troisième se consacre aux visites à domicile. Donc cette jeune fille serait embauchée pour la seconder…

Nous attendons donc des nouvelles de ces projets 2019 pour bientôt….

 

 

Et nous aimerions aussi pouvoir enfin terminer la reconstruction du petit temple de Rajbas que les villageois espèrent depuis le tremblement de terre .

Ils manquent eux-mêmes de moyens pour finir de reconstruire leurs maisons. si vous vous en souvenez, nous les avions aidés après le tremblement de terre pour construire dans l’urgence des maisonnettes/abris mais ils manquent encore de confort, notamment pour être un peu au chaud en hiver et ne peuvent donc aider financièrement pour terminer ce petit temple.

Ce lieu sera en fait également la maison commune du village au rez de chaussée (lieu de réunion pour les mariages par exemple mais calme, sans alcool et tabac, la fête se poursuivrait à l’extérieur) et la gompa serait au 1er étage pour les enseignements et les pratiques bouddhistes.

Je joins aussi une photo prise début décembre montrant l’état des travaux. Je viens de renvoyer 1700 euros de dons collectés en décembre, peut-être vont-ils pouvoir ajouter les fenêtres au rez de chaussée et l’électricité ainsi s’en servir bientôt pour les réunions des villageois ?

Il manque encore 8000 euros environ pour le terminer. En tous cas toute cette construction a été possible grâce à vous !Ainsi que toutes les autres actions pour les jeunes étudiantes.
MERCI DONC A TOUS DU FOND DU COEUR POUR LE NEPAL

Le 3 sept 2018 : les dernières nouvelles à propos des jeunes filles dont nous finançons les études :

 

d’abord en ce qui concerne les 5 jeunes filles qui ont passé le concours d’infirmière :

 

pour SUMINA , qui a réussi, c'est donc ok : grâce à vos engagements

Terre Pure a  pu avancer ses frais scolaires pour toute la première année à l'école d'infirmière (1700 euros)  ce qui comprend l'uniforme et les fournitures scolaires

les parents prennent en charge la nourriture, le logement , le transport et l'argent de poche.

Je me suis engagée, au nom de l’association, en comptant sur la fidélité des parrains, à assurer pour les 3 ans d’études de Sumina, et pour cela à verser pour elle 1700 euros pour la première année (dont j’ai déjà fait l’avance) 1300 € pour la seconde année et 1300 euros pour la troisième année la fin des études devrait être en juillet 2020) La première est plus coûteuse à cause des frais d’inscription qui ne sont pas à reverser ensuite.

 

Pour SAHARA et SUJITA, elles ne sont pas acceptées à l’école d’infirmière mais veulent et peuvent toutes 2 faire des études de LAB TECHNIIAN (analyses médicales)

Toujours gràce à vos engagements, Terre Pure peut juste pour le moment financer l'inscription et les premiers mois... c'est un peu risqué pour la suite mais c'était URGENT de les inscrire, donc on verra ce qu'il en est ensuite, si nous pourrons avoir davantage de dons... Actuellement, d’après les promesses de dons, nous aurions de quoi financer les études de l’une des deux en entier, mais cela aurait été vraiment injuste d’abandonner l’autre. De même que pour Sumina, les parents de SAHARA et SUJTA  vont essayer de prendre en charge leur nourriture, le logement , le transport et l'argent de poche. Il était impossible d’attendre davantage car la rentrée est maintenant…ainsi je me suis engagée à payer les frais d’inscription ainsi que les premiers mois pour les 2, ce qui représente la moitié de ce qu’il faudrait régler pour toute l’année scolaire Je dois envoyer l’argent directement à l’école demain ou après demain…. j’espère que dans 6 mois on aura collecté suffisamment pour couvrir l’autre moitié. Il manque donc 1600 euros, soit 130 euros par mois…. J’enverrai les détails à ceux qui me le demanderons, ainsi que les factures des écoles…

je ne sais pas si je suis trop claire dans mes explications.
En tous cas ces trois jeunes filles commencent leurs études, c’est sûr que Sumina les termine et pour Sujita et Sahara elles gardent toutes leurs chances pour qu’il en soit de même.

Pour les 2 autres (Sonika et Sajani) qui n'ont pas obtenu de résultats suffisants pour  être acceptées à l'école d'infirmière ou pour faire des études dans le domaine médical, malheureusement on ne peut rien faire pour elles : pas de fonds pour les inscrire dans une autre école… (éducation , environnement, management, ou autre). La priorité est maintenant d’assurer pour Sujita et Sahara.

 

Quant aux 3 filles qui étudient en classe 12 en "management" (Dina, Prérana et Lalku) , elles ont terminé leur stage id’nformatique et ont commencé aujourd'hui même leur stage à DCWC (en plus de leur cursus scolaire, 2 fois 2 h par semaine, chacune à tour de rôle) qui leur donnera une formation pratique pour trouver un travail ensuite, ou pour être embauchées à DCWC

Ce stage sera un peu rémunéré, ce qui leur servira d'argent de poche... Elles sont toujours très contentes de pouvoir étudier.

 

Je verrai toutes ces jeunes filles en novembre et je parlerai avec elles de leurs projets et des possibilités qui s’offriront à elles à la fin ce la classe 12 (en juillet 2019)

 

Pour les 4 jeunes filles qui sont en classe 11 « education » au village pour devenir institutrices tout se passe bien, si elles réussissent dans 2 ans elles pourront déjà enseigner aux petites classes et ainsi être a utonomes et aider leurs familles.
 

 

et les 2 futures « sages femmes » vont terminer leurs études fin 2018 et après un repos bien mérité dans leurs familles (dans le village de Rajabas) seront stagiaires rémunérées à l’hôpital du village pour obtenir une qualification. Normalement c’est l’association Hap’Himalaya qui va financer ce stage rémunéré avec les dons qu’ils ont collectés avant leur départ au Népal en tant que bénévoles cet été. (je joins une photo des bénévoles au village en train de donner des conseils d’hygiène personnelle à une classe de petits et une autre alors qu’ils aident les villageois à repiquer le riz).

 

Et enfin (pour terminer avec les filles) en ce qui concerne Sushma et Kalpana qui sont pensionnaires à Chantal Mauduit, elles ne sont qu’en classe 5 ( donc nous avons le temps de voir) . Elles progressent bien et sont heureuses dans leur école… comme elles n’ont pas de parents (Sushma a bien une grand mère mais dans un village éloigné et qui a juste de quoi survivre ) je verrai avec elles en novembre si elles ont des besoins particuliers que l’école ne peut combler (comme de nouvelles chaussures par exemple...)

 

Je vais envoyer dans un autre mail des nouvelles des jeunes moines et en attendant je vous transmets toute la gratitude de ces jeunes filles qui sans leurs parrains et bienfaiteurs n’auraient pas eu d’avenir !

 

à bientôt donc

annick

23 août 2018

Bonnes nouvelles à propos des jeunes étudiantes :

les deux petites tibétaines qui n'ont plus de papa ont des marraines et nous pouvons envoyer 80 euros par mois à la maman pour l'aider à les élever (payer l'école, le logement etc etc) et aussi s'occuper du grand père qui est à sa charge. La maman est enseignante à l'école monastique (2 heures par jour donc un petit salaire)

Nous allons aussi sponsoriser Sumina, une jeune fille des villages qui a réussit le concours d'entrée à l'école d'infirmière, elle a 11 sponsors pour arriver à la somme mensuelle de 170 euros par mois, pour les études et le pensionnat, à Bhaktapur (les parents qui arrivent à peine à avoir 100 euros par mois pour toute la famille n'auraient pas pu lui permettre de réaliser son rêve...)

Nous continuons aussi à financer les études de Dina, Lalku et Prerana qui sont entrées en classe 12 "management" toujours grâce à leurs parrain et marraines.

et Punam et Sabina ont bientôt terminé leurs études de sage femme (elles sont sponsorisées par Hap'Himalaya, une association de jeunes étudiants et médecine) et vont travailler à l'hôpital de Rajabas (leur village d'origine) dès mars prochain (si elles réussissent l'examen final bien sûr, ce que nous souhaitons du fond du coeur.

et depuis cette année nous sponsorisons également 4 jeunes filles des villages qui sont entrées en classe 11 "education" dans l'école "supérieure" de cette région, tout en haut de la montagne... 50 euros par mois

Il y aurait encore d'autres jeunes filles à sponsoriser pour qu'elles  puissent étudier, mais pour le moment nous ne pouvons faire davantage...

 

3 mai 2018

Le plus urgent actuellement est de trouver des parrains pour les 2 petites filles d’une tibétaine qui est enseignante à l’école monastique. Les fillettes n’ont plus de papa et la maman a bien du mal à joindre les 2 bouts. En PDF  le dossier de cette famille. Il faudrait qu’on puisse réunir 35 euros par mois par enfant.

 

Et aussi, depuis une année nous aidons des jeunes filles népalaises, qui sont encore moins favorisées que les garçons. Leurs parents sont des paysans de la montagne (près de Rajabas) qui peuvent à peine nourrir leurs familles, jusqu’à fin classe 10 l’école était gratuite dans leur village mais au-delà il faut aider financièrement ces jeunes filles pour qu’elles puissent poursuivre leurs études et avoir un métier. 4 de ces jeunes filles voudraient devenir enseignantes et nous avons déjà des parrains pour 2 d’entre elles suite aux nouvelles envoyées auparavant. Il en reste donc 2 à parrainer dont joins le dossier (les infos datent de janvier dernier, quand on préparait la poursuite de leurs études après leur classe 10 qui s’est terminée en avril…)

Pour devenir enseignantes pour le primaire il faudrait qu’elles puissent suivre les classes 11 et 12 en « education » dans la classe tout en haut de leurs villages… elles ont donc seulement 2 années d’études. La rentrée pour la classe 11 « éducation » doit se faire dans quelques jours, il faudrait 50 euros par mois par étudiante, (pour leurs études et aussi pour soutenir leurs familles afin qu’elles ne les mettent pas au travail mais leur permettent d’étudier).

Quelques infos sur le PDF

 

 

le 20 août 2017

voici les dernières nouvelles des 5 jeunes filles népalaises qui peuvent grâce à vous faire des études

 

Punam et Sabina

Les 2 jeunes filles qui ont été reçues à l’examen pour devenir auxiliaires sage-femme, sont au BHAKTAPUR TECHNICAL TRAINING CENTER, au cours Auxiliary Nursing Midwifery (ANM) et comme dit dans les dernières nouvelles leur scolarité et pension pour la première année ont été réglés (restera à régler les 6 mois supplémentaires, le cours durant 18 mois, environ 1500 euros chacune). Comme pour Prérana, cela faisait environ 2000 euros pour une année, chacune.Ce sont les étudiants en médecine (l'association Hap'Himalaya) qui étaient bénévoles au népal dernièrement qui  parrainent entièrement ces 2 jeunes filles.

Normalement, après ces études, elles seront embauchées dans le village central de leur région de montagne où il y a un hôpital (http://www.dcwcnepal.org.np/) et pourront ainsi aider leurs familles et leur communauté. Nous avons aidé ces villages pour la reconstruction et il nous reste encore (parmi toutes les choses à faire, mais nous ne pouvons que contribuer modestement) à terminer la reconstruction de leur temple (bouddhiste) qui est tout près de l’hôpital et qui est indispensable à la communauté.

 

Dina et Lalku

Pour les 2 autres jeunes qui n'ont malheureusement pas été reçues au concours d’infirmières mais qui sont sur une liste d'attente on attend encore aujourd'hui pour savoir si elles sont vraiment refusées

dommage pour lalku et dhina mais je pense qu'elles peuvent réussir dans un autre domaine

Comme je l’avais expliqué c’est vraiment difficile de réussir ce concours étant donné que seules 20 personnes sont acceptées sur 1000 postulants et pour Prerana c’est vraiment une chance incroyable… bien qu’elle soit très triste que ses deux amies ne puissent rester avec elle.

En tous cas, pour les deux autres, si elles ne sont pas reçues (ce qui est le plus probable) nous les inscrirons dans une autre école pour qu'elles puissent avoir un diplôme pour trouver ensuite du travail.

Elles auraient voulu travailler dans le domaine médical mais à priori c'est impossible car

c'est très difficile au Népal : si elles n'ont pas obtenu une super note à l'examen de  fin de  classe 10 (environ seconde) en maths et sciences impossible d'entrer dans les filières scientifiques, comme le domaine médical. Et impossible de repasser l'examen l'année suivante... Lalku était pourtant première de sa classe mais les écoles des villages sont surpeuplées et  d'un niveau inférieur à celles des grandes villes.

Donc, en conclusion,  normalement elles devraient suivre une classe de 'management' ou "humanities" ou encore "education"

dans quelques jours on le saura enfin, c’est assez urgent car les cours sont déjà commencés et elles risquent de prendre du retard qu’elles auront du mal à rattraper.

 

L'école près du monastère (où on parraine déjà 2 jeunes) est prete à les accueillir , c'est une bonne école, et ce sera moins coûteux, j'ai demandé au principal et ce serait 1000 euros pour l'année, pension comprise (restera à acheter les livres, l'uniforme scolaire et quelques fournitures..;) donc ce serait 1200 euros environ chacune

 

reste 3300 euros environ sur le compte des filles (chez chanda : document joint) cela servira en priorité pour ces 2 jeunes filles et comme on n'a pas tout réglé pour les "midwifes" cela servira à combler le manque (ou du moins une partie)...

en tous cas on refait un bilan après l'inscription de dhina et lalku

et quand je serai au Népal je verrai avec elles si elles ont des besoins indispensables, mais je pense que leur donner 10 ou 20 euros d’argent de poche par mois en plus serait super. Leurs familles essaient de les aider un peu mais elles sont vraiment très pauvres et sans votre aide ces  jeunes filles n’auraient absolument pas pu réaliser leur but.

 

à bientôt donc, en vous remerciant encore pour ces jeunes filles

anik

ps : en pj la photo de Prerana avec l'argent que lui a remis chanda lama pour régler son école. Chanda tient à nous montrer les preuves que l'argent qu'on a envoyé est bien remis aux jeunes filles c'est pourquoi elle prend les photos le jour où elle remet les sommes (le première c'est l'argent de poche, la 2 c'est pour l'inscriptionût 2017

 

25 juin 2017

j'ai reçu des nouvelles des jeunes filles népalaises qui voudraient pourvoir faire des études:

les notes de leurs examens de fin d'études du premier cycle sont enfin arrivées et (pas de surprise) correspondent bien à ce qu'elles pensaient

les trois jeunes filles qui peuvent prétendre à l'école d'infirmière sont donc Lalku, Dina et Prérana, elles vont donc bientôt tenter le concours dans 2  ou 3 écoles pour avoir davantage de chance d'être acceptées

et les deux autres (Sabina et Purna) n'ont pas des notes suffisantes et ont décidé de tenter le concours pour l'école de sage femme (midwife) qui correspond plutôt à aide soignante
 

Le temps passe et leurs 3 mois de cours préparatoires aux concours (bridge course) à Katmandou seront terminés fin de ce mois, puis elles vont passer les concours,... et nous aurons bientôt d'autres nouvelles, positives je l'espère.

 

4 avril 2017

 

Des étudiants en médecine qui vont partir en tant que bénévoles au Népal en juillet prochain avaient pour projet d’aider des jeunes filles népalaises provenant de familles démunies. Il est vrai qu’au Népal, comme en Inde, les filles sont particulièrement défavorisées, la priorité étant donnée aux garçons, et sont souvent mariées contre leur volonté. J’ai déjà parlé de ce projet dans les dernières nouvelles mais je résume et vous dis où nous en sommes.

 

Comme nous sommes en relation avec l’association népalaise DCWC (Development for Children and Women Center) avec laquelle nous avons collaboré pour la reconstruction après le séisme, (association bien gérée et en laquelle nous avons confiance), j’en ai parlé à sa gestionnaire, Chanda Lama. Etant elle-même une femme elle a été enthousiasmée par ce projet et est « montée » dans les villages pour « sélectionner » 5 jeunes filles parmi les familles les plus pauvres et qui semblent les plus motivées et capables de continuer leurs études. Je suis moi aussi « montée » à Rajabas pour une première rencontre avec ces 5 jeunes filles.

Dans ces villages l’école est gratuite jusqu’à la fin de la classe 10, les 5 jeunes filles étaient scolarisées en classe 10 (dans la même classe, tout en haut de la montagne), qui comprenait 62 élèves)

Ces examens de fin de classe 10 sont passés au niveau national et sont très importants car les élèves n’y obtiennent pas un très bon résultat ils ne peuvent choisir de bonnes écoles (et pas non plus l’école d’infirmières) ; Et impossible de redoubler pour avoir une seconde chance…

 

Ces 5 jeunes filles ont terminé leurs examens de fin de classe 10 fin mars et sont venues tout de suite après à Kathmandou, dans les locaux de l’association DCWC pour qu’on discute de leur avenir (il y avait Chanda, la gestionnaire de l’association, et deux jeunes secrétaires pour nous aider). Chanda me demandait de sélectionner deux filles (d’après le budget dont je lui avais dit pouvoir éventuellement disposr) mais cela m’a paru très injuste et j’ai donc décidé de donner leur chance à toutes les 5.

Les résultats de l’examen ne seront divulgués que dans 2 mois minimum, il a donc fallu étudier quelles seraient probablement leurs possibilités en se basant sur les notes qu’elles avaient obtenues durant leurs tests (et qui comptent pour 25 % dans le résultat final)

 

donc finalement nous avons fait 2 groupes  :

 

1. LALKU, PRERANA et DHINA

qui peuvent avoir une chance et veulent se présenter au concours pour entrer à l’école d’infirmières (une chance très minime car une une candidate sur 100 seulement est acceptée et de plus, paraît-il, les riches donnent des bakchichs pour que leur fille soit prise).

Si elles ne réussissent pas elles voudraient être pharmacienne pour Dhina (c’est plus facile au Népal) et membre des services de santé.

Le « bridge course » :

Mais de toute façon, si elles veulent continuer leurs études quelles qu’elles soient, elle doivent suivre la préparation au concours ou à l’examen d’entrée (Bridge Course) qui comprend des cours d’anglais + des cours de préparation spécifiques pour l’école d’infirmières ou les emplois dans le domaine de la santé.

Nous les avons donc inscrites à cette préparation, à Katmandou, qui dure deux mois et demi à trois mois (jusqu’au concours)

 

Et il leur fallait un logement.

Nous avons cherché les solutions d’hébergement pour les 3 filles car les écoles ne proposent pas d’internat pour les Bridge Courses.

Lalku a bien une sœur à Lalitpur mais qui ne peut l’héberger à long terme car c’est vraiment petit (et sale) et elle vient d’avoir un bébé, Prérana pourrait loger chez son frère à Lalitpur mais il ne peut loger les 2 autres et ce serait mieux qu’elles restent ensemble, et Dina a une tante près de Boudhanath mais elle dort déjà dans le même lit qu’une de ses filles (et Dina quand elle est là)…

Mais ce serait bien qu’elles restent à proximité d’une personne de leur famille et pas trop loin du lieu où elles vont aller suivre les cours.

J’ai proposé une chambre, avec une petite salle de bains à l’intérieur, et une cuisine attenante, que j’avais visité pour elles (suite à une annonce vue autour du stoupa) à Boudha(nath), c’est un endroit calme à 2 mn du stoupa… l’idéal ! Il ne faut prendre qu’un bus pour aller à l’école et elles peuvent même y aller à pied en moins d’une demi heure. C’est cher (puisque loué à des touristes en général) mais personne n’avait une autre proposition à faire… 28000 roupies par mois (ENVIRON 260 EUROS) Les draps, couvertures, serviettes sont fournies. Je suis allée avec elles régler le premier mois , elles sont ravies de ce lieu et m’ont beaucoup remerciée de leur permettre de vivre là pour pouvoir étudier.


Voici le budget pour ces 3 mois de BRIDGE COURSE

pour les cours : 120 euros par personne, soit un total de 360 euros (moyenne par mois par jeune fille : 40 euros)

pour la chambre : 260 euros par mois, soit un total de 780 euros pour les 3 mois (moyenne par mois et par jeune fille : 90 euros avec le gaz

pour les repas et un peu d’argent de poche : 40 euros par mois par étudiante, soit un total pour 3 mois de 120 euros et pour les 3 de 360 euros.

Total par mois pour une jeune fille : 40+90+40 = 170 euros

total pour les 3 mois pour une fille : 170X3 = 510 euros

et j’ai laissé à chacune 10 euros d’argent de poche

total pour les 3 filles pour les 3 mois = 1560 euros

 

J’ai inclus les frais de transfert d’argent ou d’ATM

Les parents paieront les frais de transport et leur donneront un peu d’argent de poche… ils ne peuvent pas faire davantage.

Restera à payer l’inscription au concours, mais ce sera environ 20 euros pour chacune, ce serait bien qu’elles se présentent à plusieurs écoles pour multiplier leurs chances.

 

2. Le 2ème groupe : SABINA et PURNA

 

Elles veulent se présenter à l’examen pour entrer à l’école de sage femme (c’est le niveau aide soignante au Népal) qui est beaucoup plus facile. Les études ne durent qu’un an et demi, ensuite elles pourraient être embauchées par l’hopital de Rajabas (géré par DCWC)

Mais le niveau de leur école de village est inférieur à celui des écoles de la capitale, elles doivent suivre les mêmes cours préparatoires que les 3 autres jeunes filles pour se présenter à l’examen d’entrée de cette école.

Pour le logement, c’est plus facile et sera moins coûteux

Elles pourront toutes deux loger dans une chambre chez des cousins (leur père dit qu’elles y seront en sécurité) moyennant une participation de 50 euros par mois pour elles-deux.

 

Voici le budget pour leurs 3 mois de BRIDGE COURSE

pour les cours : 120 euros par personne pour les 3 mois, soit un total de 240 euros pour les deux moyenne par mois par jeune fille : 40 euros

pour l’hébergement : 50 euros par mois, soit un total de 150 euros pour les 3 mois,

25 euros par mois et par jeune fille

pour les repas et un peu d’argent de poche : 40 euros par mois par étudiante, soit un total pour 3 mois de 120 euros et pour les 2 de 240 euros.

Pour une étudiante voulant se présenter à l’école de sage femme pour un mois (hébergement, nourriture et cours) : 105 euros.

Total pour les 3 mois pour une fille : 315 euros

j’ai ajouté 10 euros chacune d’argent de poche

Total pour les deux filles et les 3 mois : 240+150+240 = 650 euros

La famille prendra en charge le bus et l’argent de poche.

 

En tout, MONTANT DES FRAIS POUR CES 5 JEUNES FILLES

1530 + 650 = 2210 euros

à cela s’ajoute le transports (jeep pour monter à Rajabash et taxis pour aller les réunions au siège d’ l’association DCWC ainsi que pour régler leur location.

Donc total final : 2284 euros

 

Pour le moment l’association a reçu 1200 euros de dons pour ce projet, et nous remercions les généreux …

l’association Terre Pure a avancé le complément (puisqu’il était urgent de régler tous ces frais pour que les jeunes filles puissent suivre leurs cours, indispensables pour leur avenir) mais les étudiants en médecine ont promis d’envoyer 1000 euros (une partie de l’argent qu’ils ont reçu en dons pour le Népal et pour ce projet) début avril.

 

Ensuite il faudra assurer les frais scolaires :

 

Même si elles ne réussissent pas leur concours d’entrée à l’école d’infirmières ce serait bien qu’elles puissent s’inscrire dans une école pour pouvoir trouver un travail ensuite… Nous ne pourrons probablement pas parrainer toutes ces jeunes filles, cela dépendra de l’argent qui aura été collecté pour ce projet par Terre Pure et aussi par les étudiants en médecine (à travers leur association Hap Himalaya) qui ont initié ce projet. Nous avons donc encore besoin de vous pour que ces jeunes filles puissent avoir un avenir…

 

Les étudiants en médecine seront sur place à Katmandou début juillet et étudieront les possibilité selon les fonds récoltés et selon les résultats obtenus par les filles à leurs examens d'entrée et leurs projets... ils pourront les rencontrer dans les locaux de l'association DCWC et discuter avec elles (avec l’aide Chanda Lama, la gestionnaire de l’association népalaise DCWC,qui aura le rôle de conseillère et d’interprète)…

Pour le moment les 5 jeunes filles étudient avec sérieux à Katmandou, en étant conscientes de la chance qu’elles ont, grâce à votre générosité...

Association Terre Pure

Rives

09320 SOULAN (FRANCE)

 

associationterrepure@gmail.com

05 61 96 87 09  ou  06 88 29 99 80